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Cédric
Mouguerre (64990)


Je me prénomme Cédric.
Je suis un anonyme, comme vous et moi, aux yeux de la politique.
Je suis un citoyen, de France et du monde, qui restait sans voix, volontairement.
J’ai abandonné mon droit de vote, comme tant d’autres, il y a bien longtemps.
J’ai 40 ans.
Pourtant, je n’ai jamais souhaité voter, hormis pour les présidentielles durant les premières années où l’on m’a octroyé le droit de participer.
Comme trop de Français.es, j’ai vite ressenti que ma voix n’était autorisée à suivre que quelques choix bien étroits.
Étrangement, j’ai toujours bien conservé à l’esprit la définition du mot « démocratie ».
Il n’a d’ailleurs jamais cessé de résonner en moi depuis.
Le fait est que nos instituteurs, nos professeurs, ont réussi à nous enseigner le sens, les origines et l’importance de ce mot.
Ils étaient même allés jusqu’à nous détailler ses origines grecques ou latines.
Demos (le peuple), kratos (le pouvoir). Cela paraissait déjà beau dans nos esprits de jeunes citoyens en devenir.
Le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple, nous expliquait-on, tout en insistant sur la chance que nous avions.
Vous vous souvenez sûrement comme moi, quel que soit votre âge aujourd’hui, de ces leçons.
J’y vois là une preuve que le sens de ce mot anime encore, en chacun, en chacune, quelque chose de profond.
Une liberté de choix, une liberté d’expression, qui fut aussi forte que ma désillusion.
Je ne vote plus... comme d’autres Français qui détournent le regard de la politique par millions.
Je n’ai même voté à aucune élection législative. Pas une.
Je dois avouer que je n’avais pas plus l’intention de voter cette année... jusqu’à ce mois de mars 2017 où je pris connaissance d’une expérimentation.
Mon cœur n’a fait qu’un bon à la découverte de ce que certains préparaient en vue des prochaines élections.
En explorant leurs intentions, en ressentant le potentiel de cette action, j’y ai vu immédiatement le nouveau souffle que nous attendions.
J’y ai vu une révolution.
Ce souffle était porteur d’une voix, de MA VOIX.
La même voix que j’exprime et que je véhicule dans ma profession.
Je suis auteur, mais avant tout un acteur engagé dans l'évolution de notre population.
Agir est devenu ma religion.
Je ne pouvais donc pas rester indifférent ; impossible pour moi de le rester devant ce que #MAVOIX montrait à l’horizon.
Le souffle de leur voix a gonflé mes voiles, réanimant instantanément une braise qui attendait que surgisse ce grand vent de changement.
Si cet engouement a eu lieu pour moi, pourquoi ne se produirait-il pas pour ces millions d’hommes et de femmes qui composent le plus grand « parti » de France que sont les abstentionnistes ?
Je me suis donc fait l’écho de ce grand mouvement naissant en partageant haut et fort leur proposition, et je le fais encore actuellement.
Cela ne me parut pourtant pas suffisant. Le moment présent devenait bien trop important.
J’ai donc fait un pas de plus en avant, et me voilà à présent candidat #MAVOIX.
Tous les autres projets que je portais pour ces cinq prochaines années viennent de voler en éclats.
Je veux, je dois, m’impliquer dans le résultat.
Quel qu’il soit, je sais que je serai toujours là, aux côtés de ce qu’incarnent ceux et celles qui s’unissent pour que les Français retrouvent une voix.
Chacun doit réaliser qu’il y a là une puissante idée, une immense possibilité, d’intégrer enfin dans l’Assemblée le véritable sens de ce que signifie : démocratie.
C'est une opportunité comme il n’y en a jamais eue depuis aussi loin que l’on puisse regarder dans le passé de notre pays.
Aucun besoin d’incendier des rues ni de se ruer armés de fourches dans l’hémicycle. Il suffit de voter.
Il devient enfin possible de voter pour un visage très familier, car il s’agit de celui d’un citoyen, de vous, de moi, de n’importe qui souhaitant faire entendre sa voix.
Cela n’était pas possible jusqu’ici. Ça l’est aujourd’hui.
Le temps de l’indifférence, de l’amertume, du rejet, est fini.
Ils se comptent en millions ceux qui, comme vous, comme moi, ne croyaient plus en l’acte de voter et qui s’abstenaient.
Je vois ici la motivation qu’il leur manquait, et le choix qu’ils n’avaient pas : celui d’avoir un candidat #MAVOIX.
Cette voix, je m’assigne aujourd’hui la mission d’en être le canal, le simple et humble représentant indépendant et désintéressé.
Cette représentation dévouée est celle que devraient incarner ceux qui siègent (parfois) à l’assemblée, lorsqu’ils ne dorment pas, ne papotent pas, ne bouquinent pas, ne manigancent pas, ne surfent pas, ne fraudent pas...
Il est temps de donner un autre repère à la mission de député, et de proposer d’autres candidats que ceux-là.
Les Français n’attendent que ça !
Faire entrer ne serait-ce qu’un candidat #MAVOIX à l’assemblée sera un exemple qui rassemblera la France entière d’un claquement de doigts.
Le cheval de Troie sera en place. Un pied sera mis dans la porte d’entrée et elle ne pourra plus se refermer.
Tout le monde ressentira instantanément qu’un cap vient d’être passé. Ce qui n’était qu’une possibilité sera devenu... une réalité.
La flamme de la démocratie pourra alors, pour la première fois, allumer un brasier dans le cœur et dans l’esprit de chaque Français.
Un point de non-retour sera franchi. L’implication politique de chaque Français.e sera enfin réanimée et elle se démultipliera par sa facilité d’accès. On ne pourra plus l’arrêter.
L’ancien monde politique, quant à lui, en rira, dénigrera, s’opposera, ou bien il y verra les nouveaux alliés possibles de leurs propres projets démocratiques.
Il devra quoi qu’il en soit compter avec #MAVOIX qui veillera juste à côté d’eux, chaque jour, à ce que la voix du peuple résonne dans l’Assemblée.

Démocratiquement vôtre,

Cédric.

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